Astuces santé pour femmes

Une première mondiale dans le traitement du cancer dans le sud de la France


Au Centre Antoine Lacassagne de Nice, il est désormais possible de soigner les cancers du sein de petite taille en un jour seulement.
Un temps de radiation réduit

Pour la première fois au monde, une patiente atteinte d’un cancer du sein de petite taille a été traitée par une radiothérapie au bloc opératoire pendant l’opération visant à retirer sa tumeur (radiothérapie intra-opératoire – IORT) à l’aide du nouvel équipement Papillon + ™. deux minutes au lieu des 30 minutes requises précédemment. Grâce à cette innovation, il était possible de traiter le patient en une seule journée, au lieu de 3 ou 4 jours à l’hôpital et de 6 semaines de radiothérapie. Avec le nouvel équipement Papillon + ™ conçu par le Dr Jean Pierre GERARD, radiothérapeute du Centre Antoine Lacassagne, en collaboration avec une start-up britannique (ARIANE cpy), le temps d’irradiation est réduit à 1 à 2 minutes grâce à un nouveau système de refroidissement.

Cette nouvelle technique présente deux avantages majeurs:

  • pour la patiente, grâce à cette opération ambulatoire, un sentiment de gravité moindre de la gravité de sa maladie traitée en un seul jour (au lieu de 3 ou 4 jours à l’hôpital et de 6 semaines de radiothérapie).
  • pour l’hôpital, un gain de temps important (30 minutes), permettant au médecin chirurgien et à son personnel de gagner du temps en permettant une meilleure utilisation du bloc opératoire.

Un pas vers une meilleure guérison, sans cicatrices

Le premier patient à bénéficier de cette nouvelle technique a été opéré le 26 octobre. À son arrivée au centre, elle a été anesthésiée dans une salle d’opération aux murs blindés.
La patiente est revenue dans sa chambre à midi, complètement réveillée. Après une visite du chirurgien et de l’oncologue-radiothérapeute, elle a pu rentrer chez elle à 19 heures.
Trois semaines plus tard, la patiente va bien et le sein opéré a retrouvé son aspect normal.
Le 16 novembre, le professeur Emmanuel BARRANGER a opéré un deuxième patient dans des circonstances identiques.

« Nous espérons au moins 90% des cures et moins de 4% des rechutes locales. Il est probable qu’en 2019 cette technique s’adressera aux patients âgés de 60 ans ou plus (après 60 ans, le risque de rechute locale est moindre) sera largement disponible En France et dans le monde, nous faisons un pas en avant vers une meilleure guérison, sans mutilation et, en particulier, vers des traitements moins drastiques qui permettent de surmonter les épreuves psychologiques que représente la maladie cancéreuse « , a déclaré le Dr Jean Pierre GERARD.