Astuces santé pour femmes

Avoir une soeur réduit le risque de souffrir de dépression

Une étude de recherche indique que les personnes ayant des frères et sœurs de sexe féminin sont plus susceptibles d’exprimer leurs émotions de manière saine, d’avoir de bonnes compétences en communication avec les autres et même d’être plus résilientes à la dépression et à la solitude.
Il y a quelques années, une étude universitaire fascinante est apparue qui montrait les avantages pour la santé mentale d’avoir une sœur. Après une étude minutieuse de plus de 400 familles, un thème est apparu: les enfants avec des soeurs étaient moins susceptibles de vivre dans la solitude, la dépression et la honte, ils étaient également plus motivés, gentils, résilients et avaient des amitiés plus étroites. Les spécialistes en sciences sociales qui ont mené la recherche sont même allés jusqu’à conclure que les sœurs ont plus d’influence que les parents! Les résultats de ce projet ont été amplement amplifiés: Huffington Post, USA Today et Psych Central ont été parmi les grands noms des médias qui ont parlé des résultats. En tant que personne avec cinq frères et sœurs, cette recherche ne m’a pas du tout surpris, et pourtant j’étais toujours ravie de voir cette conversation culturelle sur les sœurs!

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Comment pouvons-nous utiliser ce que cette étude illustre pour expliquer comment nous élevons les jeunes? L’influence positive des sœurs s’étend au-delà de l’enfance et de l’adolescence et je suis convaincue que nous pouvons modéliser et enseigner efficacement les valeurs mises en pratique dans des relations sœurs saines afin de favoriser ces précieux avantages pour la santé mentale. Voici quelques stratégies pour éduquer les enfants (filles et garçons) afin qu’ils acquièrent d’excellentes compétences sociales et interpersonnelles afin de devenir de grands frères et sœurs et de futurs adultes.

Un bon endroit pour commencer est d’apprendre aux enfants à exprimer leurs émotions. Très souvent, les jeunes ne sont pas formés pour travailler avec et honorer leurs expériences internes. Aidons-les d’abord à reconnaître et à identifier leurs émotions, puis à bien les communiquer. Par exemple, si vous remarquez que votre fille a une journée difficile, dites peut-être quelque chose comme: «Vous vous sentez probablement très frustré, hein? Voudriez-vous m’en dire plus à ce sujet? »En écoutant le message que cet enfant choisit de transmettre. Cela lui permet de savoir qu’il est acceptable d’avoir des sentiments et qu’il peut être bon de parler d’eux!