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5 Méthodes de contraception pour éviter de tomber enceinte sans préservatif

Votre partenaire a oublié de prendre des capotes, il s’obstine à refuser de mettre un préservatif ? Vous lui avez fait une fellation sans protection ? Vous voilà exposée à un rapport à risque d’infections sexuellement transmissibles ou à une grossesse non désirée. Pour prendre du plaisir sans angoisser, pensez à vous protéger. Pilule contraceptive, stérilet, anneau, implant … Il existe un vaste choix de moyens de contraception. Des réflexes peu contraignants pour éviter de gros soucis !

Quelles conséquences pour un rapport non protégé ?

Beaucoup de couples préfèrent tenter le diable en ayant des rapports sexuels sans protection. Ils risquent d’une part, une grossesse non désirée et d’autre part, la contraction d’une infection sexuellement transmissible provoquée par des virus et parasites plus au moins graves.
Mieux vaut une contraception qu’une grossesse non désirée, voire un avortement. Malgré la diffusion massive de la contraception, le nombre des IVG n’a pas diminué. D’où la nécessité de bien connaître d’autres moyens contraceptifs que le préservatif.

Le préservatif masculin n’est efficace à 100% que s’il est correctement utilisé. En plus d’éviter les grossesses non souhaitées, il sert de protection contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) et contre le Sida.
Voici 5 différentes méthodes de contraception

1 – La contraception hormonale

Elle bloque le cycle menstruel de la femme et empêche l’ovulation, en épaississant la glaire cervicale et modifiant la paroi de l’utérus pour la rendre peu accueillante, ce qui entrave le passage des spermatozoïdes. La pilule est la méthode de contraception la plus répandue, elle est prise par voie orale, sous forme de comprimés et quotidiennement. Très efficace, les œstrogènes et progestérone qu’elle concentre permettent de stopper l’ovulation. Elle n’est prescrite qu’après vérification préalable des antécédents médicaux et familiaux. Elle ne convient pas à toutes les femmes et peut engendrer des effets secondaires.

2 – Le stérilet hormonal

Le stérilet hormonal est un dispositif intra utérin qu’un gynécologue placera dans l’utérus sous anesthésie locale. Il s’agit d’une petite tige de plastique qui libère un progestatif à dose régulière dans l’utérus. Le stérilet hormonal protège efficacement contre une grossesse non désirée pendant 5 ans au moins.

3 – Coït interrompu

C’est une technique naturelle suivant laquelle l’homme retire son pénis du vagin avant l’éjaculation. Cela réduit les risques de grossesse mais pas ceux d’infections sexuellement transmissibles si l’homme en est porteur. De plus, l’éjaculation peut parfois être incontrôlable. Les premières gouttes de sperme pré-éjaculatoires contiennent des spermatozoïdes suffisamment nombreux pour féconder l’ovocyte et entraîner une grossesse.

4 – La méthode du calendrier

Elle convient aux adeptes du calcul mais n’est cependant pas fiable, en raison de l’irrégularité d’un cycle menstruel. La période de fertilité est calculée à partir du premier jour des menstruations qui est le premier jour du cycle, pour une période de six à douze mois, desquels on soustrait un certain nombre de jours.
Afin de déterminer le premier jour de fertilité, il faut soustraire 20 jours à la durée du cycle menstruel le plus court qui est de 26 jours– 20 = 6. La période de fertilité débute donc le 6e jour du cycle menstruel.

Pour identifier le dernier jour de fertilité, déduisez 10 jours de la durée du cycle menstruel le plus long qui est de 30 – 10 = 20. La période de fertilité prendra fin autour du 20e jour du cycle menstruel.

La période de fertilité se trouve entre le 6ème et le 20ème jour du cycle menstruel, période durant laquelle il faut éviter d’avoir des rapports sexuels avec pénétration.

5 – La contraception par stérilisation

Le recours à ces méthodes est souvent irréversible et doit émaner d’une décision bien réfléchie. L’une consiste à faire une ligature des trompes de Fallope, qui sont sectionnées et suturées de manière à empêcher la rencontre de l’ovocyte et des spermatozoïdes.

Moins invasive que la ligature des trompes mais irréversible, la pose d’implants à l’entrée des trompes finit par les boucher.